« - Chargez le canon ! rugit maître Klopp. Alek se retrouva projeté dans le siège du commandant tandis que la machine s'ébranlait. Il s'efforça de boucler ses sangles, mais une pensée terrible l'occupait tout entier et lui engourdissait les doigts. S'ils essayent de me tuer... c'est que tout est vrai. Le comte Volger s'accroupit près de lui, criant pour couvrir le vacarme des moteurs et des coups de canons. - Voyez le bon côté des choses, Alek. Si on vous tire dessus, c'est bien que vous représentez une menace pour le trône ! »
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Prix TTC 19,00 €
À lire dans les blogs
« Ne vous posez pas la question : « pourquoi aimer Leviathan ? » Ce serait plutôt : « comment ne pas aimer ce bouquin ? » » Blackwatch’s blog
« Dans un décor presque apocalyptique, Westerfeld nous propose une fable uchronique aux allures streampunk qui ne peut laisser personne indifférent. » Plume libre
« On retrouve la verve, l'imagination et l'intelligence de l'excellente série Uglies. » A lire au pays des merveilles
« Les détails de ses descriptions, la fluidité de son écriture et la richesse de ses inventions font du roman de Westerfeld un véritable petit bijou.» ActuSF
lynchmaniac - Il y a 75 jours
Comment ne pas penser à Jules Verne quand on ouvre pour la première fois le livre Leviathan. A l'instar de son illustre ainé, Westerfeld a fait illustrer son livre par de superbes crayonnés de Keith Thompson. C'est tout simplement une superbe idée et cela traduit à merveille l'imaginaire du roman. L'autre bonne idée de ce livre consiste dans le background de cette uchronie. Cette lutte entre les darwinistes et les clankers est très bien vue et participe au plaisir que procure cette lecture. L'auteur permet ainsi de glisser un second degré destiné plus aux adultes. Un bémol cependant, l'intrigue, à proprement parlé, est essentiellement destinée aux adolescents avec nombres thématiques déjà abordées dans d'autres romans jeunesse. Ce qui donne un petit coté déjà-vu pour le déroulé de l'histoire alors que le background nous pousse dans la direction opposée. Malgré cela les aventures d'Alex et Deryn se lisent avec joie. Leviathan souffre un peu des soucis de rythme souvent inhérents au premier tome d'une saga. La mise en place est nécessairement plus longue. Cependant la fin abrupte du livre nous laisse présager une saga épique très intéressante. Le style de l'auteur, qui à déjà commis les sagas Uglies et Midnighters, a pris un peu de maturité par rapport à ces précédents ouvrages. Les personnages ont plus de profondeur et le contexte politico-guerrier interagit de manière cohérente et censée avec les protagonistes de cette histoire. A cela il faut rajouter les nombreux traits d'humour souvent très bien vus. En bref, Leviathan est une bonne introduction à l’univers de cette uchronie qui est clairement la réussite de ce roman. Malgré des rebondissements manquant un peu d’originalité, cette aventure nous laisse présager une excellente saga. Le prochain tome s’appellera Behemoth et sortira en septembre 2011. Goliath conclura cette saga en septembre 2012.
freelfe - Il y a 403 jours
Tout d'abord, laissez-moi vous présenter Alek, fils de Feu l'archiduc d'Autriche, fuyant son pays en compagnie du Comte Volger, son précepteur, et de maître Klopp, son professeur d'escrime (et du maniement des machines.) De l'autre côté, en Grande-Bretagne, retrouvons Deryn qui, se faisant passer pour un garçon de plus de 16 ans alors qu'elle est une fille de tout juste 15 ans, s'embarque dans l'Air Service et, par une petite mésaventure lors de son examen de postulant, se retrouve à bord du Lévithan, une grosse machine mi-animale/mi-machine. Le tout dans une atmosphère du début de la première guerre mondiale... Scott Westerfeld nous dresse là un joli tableau... à la hauteur de nos espérances ! Ils nous embarque dans une aventure farfelue mais incroyablement prenante avec des personnages très attachants. De suspense, il n'y en a pas tellement et il n'y en pas besoin car l'auteur nous fait vivre l'aventure en même temps que ses personnages. Il revisite le début de la première guerre mondiale dans un monde passé aux éléments futuristes : nous y découvrons de drôles de bestioles transformées en machine ou, au choix, des machines qui sont mi-animale, mi-artificielle ! Heureusement que la postface est là pour nous éclairer quant aux éléments historiques de l'imaginaire de notre cher auteur ! Un livre à la hauteur de l'art de son écrivain ! PS : Je tiens à préciser que le texte est parsemé de dessins très agréables qui nous donnent une idée des machines et qui agrémentent le récit